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Événement spécial
Séance de questions-réponses avec le réalisateur
21 janvier 2018  19:30
Destierros (STA)
Les séances de ce film seront précédées du court métrage LE DERNIER JOUR de Frédéric St-Hilaire dans le cadre de la série Plein(s) Écran(s) en salle.

Un voyage immersif aux côtés de migrants sud-américains qui, à pied, sur les trains de marchandises, au cœur de la forêt, de refuge en refuge, tentent d’atteindre la frontière américaine. Destierros est une odyssée humaine inoubliable qui témoigne d’une réalité actuelle difficile à capter sans tomber dans le sensationnalisme. Utilisant la caméra comme un observateur actif, Hubert Caron-Guay (coréalisateur de L’état du monde, RIDM 2012) alterne les séquences purement sensorielles et les témoignages intimes. Ce double mouvement permet au film de trouver la juste distance pour évoquer la violente intensité d’un exil interminable et incertain et immortaliser les récits bouleversants d’hommes et de femmes hantés par leur passé et conscients d’effectuer le voyage de la dernière chance.
Hubert Caron Guay
 
Phantom Thread (STF)
Aucun laissez-passer avant le 25 janvier

Le nouveau film de Paul Thomas Anderson!

Dans le Londres glamour des années 50, le célèbre couturier Reynold Woodcock et sa sœur Cyril sont au cœur de la mode britannique, habillant la famille royale, les stars de cinéma, les héritières, les mondains et les dames dans le style reconnaissable de la Maison Woodcock. Les femmes défilent dans la vie de Woodcock, apportant à ce célibataire endurci inspiration et compagnie, jusqu’au jour où il rencontre Alma, une jeune femme au caractère fort qui deviendra rapidement sa muse et son amante. Lui qui contrôlait et planifiait sa vie au millimètre près, le voici bouleversé par l’amour.
Paul Thomas Anderson
 
RIGOLETTO
La corruption de l’innocence est au cœur de la puissante tragédie de Verdi dans la production de David McVicar pour The Royal Opera. Rigoletto, bouffon à la cour du Duc de Mantoue, un libertin, se fait maudire par le père de l’une des victimes de son maître pour ses railleries irrévérentes. La malédiction semble prendre effet quand le Duc séduit Gilda, la fille de Rigoletto...

La production de David McVicar souligne la cruauté qui règne à la cour de Mantoue. Des courtisans richement vêtus s’adonnent à toutes sortes d’excès orgiaques au son des danses enjouées et entêtantes composées par Verdi. Parmi les grands moments musicaux de l’opéra figurent le bouillonnant air « La donna è mobile », où le Duc fanfaronne et dénigre les femmes, les ravissants et plaintifs duos de Gilda avec Rigoletto et le Duc, et le sublime quatuor du troisième acte où les voix s’entrelacent merveilleusement tandis que le récit approche de sa bouleversante conclusion.

Giuseppe Verdi écrivit en 1855 que Rigoletto était son « meilleur opéra ». Pourtant, quand il le monta, il lui fallut pourtant se mesurer aux censeurs de l’état, qui virent d’un très mauvais œil cette description d’un gouvernant immoral, mais le compositeur finit par l’emporter grâce à l’immense succès rencontré par son ouvrage lors de sa création de 1851. Rigoletto fut représenté 250 fois au cours des 10 années qui suivirent et est demeuré l’un des opéras les plus populaires du monde.
 
Big Time
BIG TIME suit Bjarke Ingels pendant 7 ans (2009-2016) alors qu'il peine à terminer son plus gros projet jusqu'à présent. Le spectateur est propulsé dans le processus créatif de Bjarke et amené à comprendre les nombreux compromis que son travail implique.

"Il est tout à fait naturel que l’architecte Bjarke Ingels ait nommé son groupe BIG. Après tout, il a été l’élève du légendaire architecte Rem Koolhaas. Il est l’auteur du manifeste Yes is More, dont l’original est sous forme d’une bande dessinée géante, longue de 130 mètres, et c’est aussi celui qui était invité à la conférence TED pour partager sa notion de « durabilité hédoniste ». BIG, c’est l’image du « SurArchitecte », capable de dépasser son propre rôle de créateur de structure pour relever le défi de la conception d’un écosystème participatif et durable. C’est typiquement danois."

Visionnez sa conférence lors de son passage à C2 Montréal ICI
Kaspar Astrup Schroder
 
The Sacrifice (STA)
L'écrivain Alexandre s'est retiré avec sa famille sur une île suédoise. Ce jour-là, on fête son anniversaire de naissance. La célébration est interrompue par l'annonce d'une catastrophe nucléaire. Alexandre se retire et prie Dieu d'épargner sa famille, offrant en échange un sacrifice.

Entièrement restauré en 4K, l’opus final du grand maître Andreï Tarkovski est une sorte d’œuvre testamentaire. Décédé quelques mois après la sortie du film, le cinéaste renoue avec les thèmes qui lui sont chers, à savoir les questions métaphysiques. Sublimé par les images de Sven Nykvist (directeur photo attitré d’Ingmar Bergman), le film laisse libre cours à l’imagination du spectateur à travers la contemplation d’une ambiance de fin du monde qui symbolise, d’une certaine façon, l’aboutissement d’une œuvre chargée d’humanisme où la recherche de l’art s’oriente vers la spiritualité.
Andreï Tarkovski
 
Call me by your name (STA)
Lombardie, 1983. Oliver, doctorant américain en histoire de l'Art, est accueilli dans la villa d'été du professeur Perlman, pour un stage de six semaines. Entre les heures de travail et les abondants plaisirs qu'offre la propriété, le jeune homme s'aventure à bicyclette dans la région, escorté par Elio, le fils de son hôte. L'invité décomplexé au corps d'athlète éveille chez l'adolescent encore puceau des désirs inédits. Ceux-ci lui dictent la prudence, d'autant qu'Oliver envoie divers signaux contradictoires. Elio perdra donc sa virginité dans les bras de son amie d'enfance Marzia, elle-même trop heureuse de lui offrir la sienne. Mais peu après, au détour d'une conversation en privé, Oliver révèle à Elio qu'il partage ses sentiments, mais qu'il serait mal venu d'y donner libre cours. La confession enhardit néanmoins l'adolescent.
 
The Shape of Water (STF)
Guillermo Del Toro - Meilleure réalisation aux Golden Globes!

1962. Eliza, muette mais pas sourde, est préposée à l'entretien de nuit dans un laboratoire gouvernemental, qui vient de prendre livraison d'une créature capturée en Amazonie, considérée comme divine par la population locale. Témoin des mauvais traitements que la bête amphibienne subit aux mains de Strickland, l'agent du gouvernement qui l'a capturée, Eliza multiplie les occasions de s'en approcher et de la nourrir. Apprenant qu'on va l'abattre pour la disséquer, la jeune femme forme le pari fou de l'emmener chez elle incognito, avec l'aide de Giles, un artiste gay qui vit comme elle au-dessus d'une grande salle de cinéma. Leur plan maladroit est sur le point d'échouer lorsqu'interviennent sa collègue Zelda et le docteur Hoffstetler, transfuge russe en crise d'allégeance, fasciné par la bête. Complètement bluffé, Strickland mettra tout en oeuvre pour retrouver cette dernière.
Guillermo Del Toro
 
Call me by your name (STF)
Lombardie, 1983. Oliver, doctorant américain en histoire de l'Art, est accueilli dans la villa d'été du professeur Perlman, pour un stage de six semaines. Entre les heures de travail et les abondants plaisirs qu'offre la propriété, le jeune homme s'aventure à bicyclette dans la région, escorté par Elio, le fils de son hôte. L'invité décomplexé au corps d'athlète éveille chez l'adolescent encore puceau des désirs inédits. Ceux-ci lui dictent la prudence, d'autant qu'Oliver envoie divers signaux contradictoires. Elio perdra donc sa virginité dans les bras de son amie d'enfance Marzia, elle-même trop heureuse de lui offrir la sienne. Mais peu après, au détour d'une conversation en privé, Oliver révèle à Elio qu'il partage ses sentiments, mais qu'il serait mal venu d'y donner libre cours. La confession enhardit néanmoins l'adolescent.
Luca Guadagnino
 
Dans un motel miteux en périphérie de Disney World, Moonee, une fillette de six ans qui n'a pas la langue dans sa poche, passe son été à faire des mauvais coups en compagnie de Scooty, un voisin de son âge, et leur nouvelle amie Jancey, qui habite dans un établissement voisin. La petite peste est en fait laissée à elle-même par sa jeune mère Halley, qui recourt à des moyens pas toujours licites pour payer la chambre. Au grand dam de Bobby, le bienveillant gérant du motel, qui en a déjà plein les bras avec sa clientèle hétéroclite et démunie. Mais quand Moonee dépasse les bornes, elle provoque un conflit entre sa mère et celle de Scootie, qui aura des conséquences dramatiques.
Sean Baker
 
The Disaster Artist (STF)
James Franco - Meilleur acteur (comédie) aux Golden Globes!

En 2003, un dénommé Tommy Wiseau réalise et joue dans The Room, un premier long métrage indépendant doté d’un budget de plus 6 millions de dollars. Rapidement, ce flop filmique obtient le statut de « film culte » auprès des amateurs de série B. Considérée depuis comme l’une des pires réalisations de l’histoire du cinéma, cette œuvre demeure aussi mystérieuse que son créateur, un artiste du désastre.

En plus de réaliser THE DISASTER ARTIST, James Franco tient le rôle de Tommy Wiseau, l’énigmatique cinéaste du film maudit The Room. Basé sur les mémoires de l’acteur Greg Sestero, partenaire de Wiseau devant la caméra, la comédie revient sur le tournage d’une œuvre difficile à cataloguer et sur un artiste qu’on peut qualifier d’insondable. Les frères Franco et Seth Rogen s’en donnent à cœur joie dans cette aventure surréaliste.